Podcast - episode 5
Du bootcamp aux premiers succès : retour sur 2 ans de parcours chez delaware
[transcription via Copilot]
Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de notre podcast impact carrière by delaware.
Du bootcamp au premier succès, retour sur deux ans de parcours chez delaware.
Chaque année, delaware organise un bootcamp international pour former ses nouvelles recrues à SAP et aux codes du métier. Mais que devient‑on après cette immersion intense ?
Dans cet épisode, un jeune talent arrivé en 2023 revient sur ses débuts, sa montée en compétences, ses projets marquants et sur la façon dont delaware l’a accompagné à chaque étape.
Une conversation inspirante pour tous ceux qui s’interrogent sur le démarrage d’une carrière SAP et sur ce qu’une ESN spécialisée peut réellement offrir.
Bonjour Robin et bienvenue.
Bonjour Doriane, merci.
Pour commencer, est‑ce que tu pourrais te présenter en quelques mots ?
Bien sûr. Je m’appelle Robin Barrenechea, je suis consultant FI/CO, finance et contrôle de gestion, chez delaware depuis septembre 2023.
Avant de rejoindre delaware, où en étais‑tu dans ton parcours professionnel ou académique ?
J’étais en fin d’études. Je terminais mon école en Suisse et, en parallèle de mon travail de master et de la fin de mes études, je travaillais en tant que PMO dans une société de conseil.
Donc, comme on l’a dit, tu as rejoint delaware il y a un peu plus de deux ans. Est‑ce que tu te souviens dans quel état d’esprit tu étais juste avant le bootcamp ?
J’étais sans doute un peu nerveux parce que c’était une nouvelle expérience professionnelle, surtout dans une société beaucoup plus grande que celle que j’avais connue en Suisse, qui était une petite société de conseil. Donc il y avait un peu de nervosité, d’autant plus qu’on démarrait avec une formation d’un mois en Belgique, un bootcamp. Mais j’étais aussi très enthousiaste à l’idée de commencer et, surtout, de pouvoir enfin mettre les mains dans SAP.
Comment as‑tu vécu ce premier mois en Belgique, et qu’est‑ce qui t’a le plus marqué ?
J’ai très bien vécu ce premier mois en Belgique, ce bootcamp qui était très bien organisé, très bien orchestré par delaware. Ça a été un moment riche, tant dans l’apprentissage — parce qu’on y découvre le métier et la posture de consultant, mais aussi l’aspect plus technique, à savoir SAP — que dans les rencontres. Nous étions des dizaines de bootcampeurs réunis pendant ce mois, venant d’horizons très variés.
On avait des Allemands, des Hongrois, des Français, des Luxembourgeois, mais aussi des Américains et même des Asiatiques. C’était donc quelque chose de très riche à ce niveau‑là.
Avec le recul, en quoi le bootcamp a‑t‑il été un bon tremplin pour la suite ?
Lors du bootcamp, on apprend beaucoup de choses. On apprend d’abord ce qu’est le métier de consultant et en quoi il consiste concrètement. Ensuite, on apprend la posture de consultant — tout ce qui fait la forme, finalement. Et puis on apprend aussi le fond : pour ma part, étant sur SAP, on nous a fait découvrir l’outil, on nous a montré les premiers points de paramétrage, les bases de SAP. Tout cela réuni a fait du bootcamp une formation très complète.
Avec le recul, en quoi le bootcamp a‑t‑il été un tremplin pour la suite ?
Le bootcamp, c’est une formation assez riche, construite autour de plusieurs volets. Le premier aspect est davantage lié à la forme : on nous apprend ce qu’est le métier de consultant, à quoi il correspond concrètement. Ensuite, on nous apprend à adopter une posture de consultant : qu’est‑ce que cela signifie, comment avoir la bonne posture face au client, notamment. Il y a aussi un aspect plus technique : étant consultant SAP, on nous apprend à nous approprier les solutions sur lesquelles nous allons travailler, celles qui seront vendues au client et sur lesquelles nous serons amenés à intervenir.
Il y a enfin l’aspect humain du bootcamp. Je l’ai dit tout à l’heure : nous avons été amenés à travailler avec différents bootcampeurs venant de tous horizons. Et ça, c’est quelque chose de très riche. C’est aussi ce qui nous permet, dans les projets du quotidien, de savoir interagir avec nos collègues, quelle que soit leur origine, afin de faire avancer les choses.
Au final, tu t’es un peu construit un réseau en quelque sorte, grâce au bootcamp.
On peut dire ça.
En deux ans, comment as‑tu vu ton rôle évoluer ?
En deux ans, j’ai eu la chance de démarrer sur un projet dès la phase initiale, à savoir la conception. Un projet sur lequel j’ai travaillé à 100 %. J’ai donc vu la phase de réalisation, de recette, de go‑live, l’hypercare, puis la TMA et la TME. Sur l’ensemble de ce cycle, j’ai eu l’opportunité de monter en compétences, que ce soit dans mon métier de consultant FI/CO ou dans les responsabilités que delaware m’a confiées : des missions transitoires de chef de projet, mais aussi des missions plus long terme en tant que coordinateur fonctionnel.
Y a‑t‑il une mission ou un projet qui t’a particulièrement fait progresser ?
Oui, je pense au projet sur lequel je suis actuellement, et ce depuis deux ans. C’est un projet très riche, sur lequel j’ai beaucoup évolué. J’en suis aujourd’hui responsable sur le domaine FI, finance, et sur le domaine CO, contrôle de gestion.
J’ai donc la responsabilité de la bonne application de ces deux modules sur la solution. Ça, c’est vraiment l’aspect consultant, dans mon cœur de métier. Et depuis peu, j’ai également une nouvelle responsabilité de coordinateur, où je dois assurer la bonne coordination de tous les modules et la cohérence globale de la solution pour le client.
Quelles compétences techniques et humaines as‑tu le plus développées ?
D’un point de vue technique, sans aucun doute SAP. On aura beau avoir quarante ans de carrière dans SAP, on en apprendra toujours : c’est un progiciel extrêmement vaste et complet. Donc, tous les jours, je monte en compétences, que ce soit sur FI, en finance, sur CO, en contrôle de gestion, ou même sur d’autres modules avec lesquels je suis amené à interagir.
D’un point de vue humain, mes missions de coordinateur fonctionnel m’ont amené à coordonner l’ensemble des consultants du projet. Il y a donc un véritable aspect humain : comprendre le caractère et la personnalité de chaque consultant, et savoir adapter son mode de communication pour que le projet avance au mieux.
Est‑ce que tu t’es senti bien accompagné dans tes premiers pas chez le client ?
Oui, oui, très bien accompagné. Au début, c’est toujours un peu délicat, surtout lorsqu’on découvre une nouvelle profession — et d’autant plus le métier de consultant SAP, où il y a vraiment deux dimensions distinctes : la partie « consultant » et la partie « SAP », qui sont deux aspects assez difficiles à appréhender.
J’ai eu la chance d’avoir une très bonne mentor qui m’a pris sous son aile et qui était toujours avec moi lorsque j’étais face au client. Elle a d’abord été mon filet de sécurité, puis, progressivement, elle m’a « lâché la main » pour que je puisse voler de mes propres ailes et être en parfaite autonomie face au client.
Comment décrirais‑tu ta relation avec tes collègues et ton manager ?
Très bonne, que ce soit avec mes collègues ou mon manager. Nous avons la chance, chez delaware, d’avoir une équipe dont je fais partie, la Team Anim', "Anim'" pour “animation” — qui organise notamment des événements : repas, goûters, sorties extra‑professionnelles… Il y a une vraie ambiance, une véritable culture de la convivialité chez delaware, et c’est très plaisant.
Avec mon manager, c’est également une relation très fluide. Nous avons une accessibilité qui, à mon sens, est assez singulière à delaware : c’est direct. Si j’ai un problème, une question ou une demande, je peux le contacter facilement. Et c’est pareil avec la direction : il existe une vraie horizontalité, une vraie accessibilité.
Est‑ce que tu as déjà commencé à transmettre, à ton tour, ce que tu as appris ?
Oui. Depuis cette année, nous avons un programme chez delaware qui s’appelle le programme Buddy. Il s’agit d’un “ancien” — entre guillemets — People of delaware, un collaborateur déjà intégré, qui accueille les nouveaux bootcampeurs chaque année. Je suis actuellement Buddy d’un bootcampeur : je l’accueille et je suis à sa disposition s’il a des questions sur le fonctionnement général de delaware. Ça, c’est vraiment pour l’aspect “delaware”.
Pour la partie plus métier, en tant que consultant, nous avons la chance d’avoir une véritable communauté au sein de mon module, en finance et en contrôle de gestion, avec tous les FI/CO France. Nous partageons nos savoirs, nos retours d’expérience et nos bonnes pratiques.
Qu’est‑ce qui te motive au quotidien dans tes missions actuelles ?
Je dirais la variété. Ce ne sont jamais les mêmes journées. On pourrait penser qu’un consultant fait toujours la même chose, mais ce n’est pas vrai. En tant que consultant, je dois conseiller mon client : il y a donc une partie conseil. Il y a aussi une partie résolution de bugs — ça fait partie du métier.
Ensuite, il y a une dimension reprise de données dans les projets : il faut récupérer, structurer et intégrer les données. Il y a également un aspect ingénierie, puisqu’on fait de la conception et qu’on crée une solution informatique pour le client. Ça, c’est vraiment tout l’aspect consultant.
Et, depuis mes nouvelles missions de coordinateur, j’ai aussi des responsabilités plus stratégiques sur le projet. J’ai donc davantage de hauteur et je touche plus à la stratégie du projet lui‑même.
En quoi delaware t’aide à construire la suite de ton parcours ?
Je pense qu’il y a deux points sur lesquels j’aimerais rebondir. Le premier, c’est la confiance : delaware me fait confiance et me responsabilise sur de plus en plus de missions. Je l’ai mentionné tout à l’heure : depuis près de six mois, j’ai la coordination fonctionnelle d’un projet. C’est une chance et une véritable opportunité que j’ai pu saisir.
Le deuxième aspect est plus académique. J’ai l’opportunité d’accéder à des certifications, à des formations et à des cours que delaware met à ma disposition pour rester toujours à jour sur la solution que nous proposons à nos clients.
Si tu devais donner un conseil à un jeune diplômé qui hésite à se lancer, que lui dirais‑tu ?
Lance‑toi ! Je vais un peu développer, mais c’est vraiment ce que je lui dirais : lance‑toi. delaware, c’est une super boîte. On a l’opportunité d’évoluer, la possibilité de monter en compétences et d’apprendre en permanence.
Je l’ai dit tout à l’heure : que ce soit grâce aux certifications, grâce à l’expérience projet ou encore grâce aux collègues, on bénéficie d’une vraie richesse qui permet de progresser continuellement. Donc si j’ai un conseil à donner à ceux qui hésitent à se lancer, c’est : lancez‑vous, vous ne serez pas déçus.
Eh bien super. Merci Robin d’avoir accepté cette invitation.
Et merci à toi Doriane.
On est d’accord : deux ans, ce n’est pas une éternité. Mais chez delaware, c’est déjà l’occasion de construire de vraies bases, de prendre confiance et de contribuer à des projets qui comptent. Ce qu’on retient ici, c’est que l’accompagnement, la formation continue et la proximité des équipes permettent à chacun de progresser à son rythme.
Si toi aussi tu cherches une première expérience qui te permette d’apprendre, d’évoluer et d’être entouré de personnes qui te tirent vers le haut… Alors je t’invite à nous suivre sur LinkedIn pour ne pas manquer notre prochaine session de recrutement, qui aura lieu en avril. Et pourquoi pas… rendez‑vous au prochain bootcamp !
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